Be like a Stambouliote

Final destination: Istanbul! And a small article to shared, how I saw this city where I arrived on the 13th of November 2013 after two month of travel by bike from France.

My last host, again a friend from a friend is “Hande” and her family. They live in Beşiktaş district in European side in the new Istanbul. I took more than 5 hours for only 50km !! Go up the hill, pass between the car into the night, slalom in the traffic jam, I did that like a game but for next, to visit the city I decided to not use anymore the bike. No really, bike is not the welcome in Istanbul. Here I should be take the public transportation full and crowd every time (more specially the metrobus !), so like Paris…

Old house in the street of Ortaköy district near to the bophorus.

Old house in the street of Ortaköy district near to the bophorus.

ut fortunately I found the home of my host (with 3h late…) and whole family gave me the congratulation and invited me for the dinner, delicious Turkish meal!

Hande and Ozge my sisters from Istanbul.

Hande and Ozge my sisters from Istanbul.

It seemed that one week is enough to visit the city like a tourist, that what people tell me. So, I booked my flight ticket for one week later, but it was not enough time!! Because I took this decision before knowing the Turkish hospitality!

During this small week I didn’t felt exactly like usual tourist. I missed many “famous place” which are writing in every tourist guide book. Of course I went to Taksim place, Highia Sophia, and the big bazar. But I lived in a Turkish family, walk on the street without look the maps but only followed my guide who knows the good place to go for eating or to buy the best olive.

In the asian side, Üsküdar and these greengrocer.

In the asian side, Üsküdar and these greengrocer.

Istikla caddesi the street which go to The famous Taksi square, meeting point for the protest

Istikla caddesi the street which go to The famous Taksi square, meeting point for the protest

One Friday evening, Hande and me went to Büyükada island. This island at one hour of boat from Istanbul is biggest island of the nine of Marmara sea which call « Princes Islands » . A friend of Hande invited us for the evening, and her others friends who are a music band call « No Land » had play song from here and Azerbaijan.

Music in Büyükada island!

Music in Büyükada island!

Should be the Leon Trostky house's where he lived from 1929 to 1933 in Büyükada island during his exile from URSS.

Should be the Leon Trostky house’s where he lived from 1929 to 1933 in Büyükada island during his exile from URSS.

from the bosphorus, the Galata Tower,on the one of the seven hill of Istanbul.

from the bosphorus, the Galata Tower,on the one of the seven hill of Istanbul.

For the last two day I went back to my host, Hakan who live near to the airport. During the way to join his home I pass in front of hygia Sophia! It was my destination for me at Istanbul! See this Church which became a mosque and for it’s a museum. Of course with my bike with the bags and European face I’m kind of curiosity. A Turkish guy who tried to sell boat trip in bosphorus is came to me to ask from where I from. I answered that I came here from france. By bike? I guess yes is not for decoration! Alone ? yes by myself , I don’t believe you, he said me. But I answer with confidence believe that you want me I know what I done!

The victory photo in front of Hagia Sophia or Aya Sofya in Turkish, which mean Holy Wisdom.

The victory photo in front of Hagia Sophia or Aya Sofya in Turkish, which mean Holy Wisdom.

Last day to visit Istanbul, walk in the big bazar take the sun in the garden Gülhane, cross the galata bridge and see the the favorite hobby of stanbouliotes: fishing. Eat a kebab and buy baklava the most delicious Turkish dessert, full of butter and sugar, every good thing after 3639km of bike.

Near to Galata Bridge with Hakan my host from Avcilar

Near to Galata Bridge with Hakan my host from Avcilar

Baklava, pistachio or almond with a Turkish tea what ask more?

Baklava, pistachio or almond with a Turkish tea what ask more?

last day in Istanbul, say goodbye to this travel.

last day in Istanbul, say goodbye to this travel.

November 20th I paid an extra of only 30euro to tukish airline to put my bike to the cargo plan and in less than 3 hours I come back in france what I done in 2 month. Come back so fast and arrived in the Alsace where the temperature is near to 0 degree was kind of  shock. My grand-parents has waiting me on the airport of Basel and I was really happy to see them again. But my head is still in the travel and realize that I’m in Alsace is not so easy.

Packing the bike for the plane.

Packing the bike for the plane.

Back to France, Is snowing!

Back to France, Is snowing!

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Les 500 derniers kilomètres, Grèce et Turquie

Kavala, me voilà à nouveau avec ma solitude que j’apprécie, du calme et de la liberté. Je reprend tranquillement la route. Cela fait moins de 30min que je ne suis plus avec Guillaume, qu’il m’appelle sur le téléphone pour me prévenir de l’attaque d’un chien dans la zone industrielle à la sortie de la ville. Je le prend à moité au sérieux connaissant sa peur des animaux mais reste tout de même sur mes gardes lorsque je m’approche des lieux. Et en effet à l’approche du bâtiment indiqué un grand chien blanc se lève et traverse la route avec furie manquant de se faire écraser de peu par un camion. Cela ne l’effraie en rien et il se lance, alors à la poursuite de mollets bien appétissant. A ce moment je comprends que Guillaume ne plaisantai pas ! Tout en accélérant je sors la bombe lacrymogène et vise avec précision la gueule aboyante de mon agresseur.  Psfffffff, au bout de quelques mètre le chien ralentit étouffé dans son propre souffle et abandonne la course. Ouff petite/grosse frayeur, à l’avenir la bombe lacrymogène restera  à porté de main!

L'abondance des chiens errants entraînent beaucoup d'accidents, depuis la Serbie c'est deux à trois chiens par jours écrasé sur la route. On peux y étudier tout les stades de décompositions...

L’abondance des chiens errants entraînent beaucoup d’accidents, depuis la Serbie c’est deux à trois chiens par jours écrasé sur la route. On peux y étudier tout les stades de décompositions…

Je pose mon vélo pas trop tard dans la soirée dans un camping afin de profiter d’une belle plage face à l’île de Thassos et d’une douche bien mérité. Etant la seule cliente du camping je ne me gène pas pour étaler tout mes vêtements à faire sécher dans les sanitaires.  Au soir, posée sur la plage je profite du coucher de soleil, un vieux pécheur, sans un mot, me donne quelques mandarines que je déguste avec un grand sourire.

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Pour mon deuxième jour en Grèce, petite étape de 40km mais même en prenant mon temps j’arrive à midi à Xhanti ou je suis attendu par un hôte de « warmshower » dans la soirée. Je suis à la recherche d’un parc pour me poser, manger le reste de tapenade, écrire mon carnet de bord et nettoyer la chaîne du vélo lorsque je me fait interpeller par un cycliste, il me demande si je cherche quelque chose. Je lui réponds « un endroit sympa pour manger? » il m’emmène alors à la table d’un petit resto et s’assoit avec moi pour y commander  le repas. Un peu suspicieuse au début je me dit que je n’ai pas grand chose à craindre.  A force de discuter cyclisme il me dit qu’il travaillait dans un magasin de vélo et possède chez lui ou il vit avec ces parents, tout le matos pour laver le vélo. Ok soyons fou rien ne m’empêche de repartir si je me sens pas à l’aise. Je le suis jusqu’à la maison familiale ou à peine arrivée sa maman m’offre des noix ramassées dans le jardin. Le vélo propre comme un sous neuf et équipé d’une nouvelle sonnette (la précédant n’avait pas survécu aux bosses des routes bulgares), les parents me montrent la chambre d’amis ou installer mes affaires, quel accueil !! ça serais offense de refuser cette invitation spontanée.

Andreas et ses parents, accueil charmant et spontané près de la petite ville de Xhanti.

Andreas et ses parents, accueil charmant et spontané près de la petite ville de Xhanti.

Troisième jour, objectif du jour : Alexandroupoli et 120km je pars de bonne heure pleine d’entrain. Passage à Lagos et son monastère orthodoxe situé entre lac et mer dans une réserve naturelle ou flamant rose et pélicans viennent nicher. En fin de journée il me faut encore passer quelques montagnes et dans la décente vers la ville je me fait accompagner par un cycliste en mode course, je termine finalement la journée en compagnie de trois cyclistes qui sont venu se greffer au groupe. Mais cette fois ci pas d’invitation d’accueil je m’arrête donc au camping municipal pour la nuit.

Le monastère Orthodoxe à Lagos.

Le monastère Orthodoxe à Lagos.

Aujourd’hui passage de la frontière Turque ces barrage les uns après les autres me paraissent interminables. Je passe devant tout ces routiers qui attendent les autorisations nécessaires pour passer, tandis qu’avec mon petit vélo ma chevelure blonde et mon passeport européen le douanier rigole en me voyant. Un tampon de plus sur le passeport et un paquet de gâteaux offert en guise de bienvenue. Coté Turquie je replonge dans la fumée des champs brûlés, et sur l’autoroute c’est exactement 10km de camion les uns derrière les autres qui attendent l’ouverture de la frontière grecque du lendemain matin :lundi.

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Sur l’autoroute (oui! il n’y a rien d’autre de toute manière) j’avance de manière monotone sur la ligne d’arrêt d’urgence, c’est droit vallonné,  bruyant et pollué. Un seul objectif me fait avancer : Istanbul, Istanbul, Istanbul !!! 3 jours sur cette interminable autoroute dont le trafic s’intensifie à fur et à mesure que je m’approche de la métropole.

Petite ville de Tekirdag, arrêt pour la nuit et réveille au son du muezzin.

Petite ville de Tekirdag, arrêt pour la nuit et réveille au son du muezzin.

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En m’arrêtant un matin pour la pause de 10h dans un resto route, version grillade familiale, je demande juste à m’asseoir et un thé si possible. En réponse je me fait inviter à l’intérieur à prendre le petit déjeuné avec les propriétaires des lieux.  Quel régal ! olives, tomates, thé, beurre et confiture maison.

Comme dans toutes les grande villes plus on s’approche du but et plus il est difficile de l’atteindre. En ce troisième jour en Turquie, je décide de longer la côte pour éviter la route principale qui devient très dangereux pour un cycliste. Je suis attendue chez mon dernier hôte de « warmshower » , à Avcilar à l’ouest d’Istanbul. Moi qui pensais arriver tranquillement dans l’après midi et profiter du bord de mer, je me perds tant et si bien dans cette savane d’immeuble et tronçons d’autoroute que je franchis de manière complètement irraisonnable (à 6h du soir dans le noir et le trafic d’heure de pointe) et arrive à 19h chez Hakan, ouff!!

Discussion jusque tard dans la soirée avec mon hôte de sujets riches et variés, le lendemain encore, alors que je suis attendu chez des amis d’amis dans le quartier de Besiktas dans la ville d’Istanbul je tarde à partir à force d’un « one more tea ». Enfin je lève le camp dans l’après midi. J’ai moins de 40km à parcourir et Hakan me certifie qu’il me faut pas plus de 3h pour m’y rendre, mais trouver le chemin entre la côte et l’autoroute n’a rien d’évident. Je passe les portes historique la dynamo de mon vélo à fond les bananes. Je n’aurais pas le temps de passer devant St Sophie. Mais pédaler à travers cette ville, voir les lumières des bâtiments historique, sentir l’effervescence de cette métropole, passer devant les marchés de poissons au bord de quai et des petites baraque ou l’on y vends des jus de fruits frais, tout cela me donne un souffle d’énergie et un énorme sourire sur les lèvre, J’y suis! je suis arrivée à Istanbul, toute seule, avec mon vélo et la motivation comme moteur! Je crois que j’ai du mal à réaliser.

Le passage du mur d’enceinte historique d'Istanbul.

Le passage du mur d’enceinte historique d’Istanbul.

София –Καβάλα

Voilà déjà plus de deux mois que je suis revenue de ce voyage, et je n’ai toujours pas fini de raconter les récits de cette aventure.

Cela est peux être du fait que à force d’en parler de vive voix je n’ai plus pris la peine de l’écrire. Ce qui est bien dommage car je n’ai pas eu l’occasion de revoir tout le monde, et puis peux être y a t’ils encore quelques visiteurs inconnus qui voudraient connaitre la suite de l’histoire.

Je me replonge donc à ma journée du 2 Novembre 2013, grâce matinée à Sofia et brunch sur une terrasse ensoleillé. Je me régale des nombreuses spécialités bulgares ramenées par Dimitar (mon hôte de Sofia). Je ne profite même pas de cette matinée aux température estivale, les derniers jours de vélo en mode camping m’ont bien fatigué et je traînasse donc sur internet à répondre aux mails. Finalement vers la fin d’après midi il est encore temps d’aller faire le tour de la ville accompagné de Guillaume, (compagnon de route rencontré à Belgrade) et Dimitar notre guide.

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Ici et là les anciens monuments de l’époque soviétique se dressent sur les places principales. A moitié en démolition puis juste mis en stand-by, le gouvernement laisse l’ambiguïté de son rapprochement politique avec la Russie ou bien l’Europe…?

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Et puis il y a aussi les manifestations pacifistes devant l’université. Chaque soir et depuis plusieurs mois jeunes et groupes de musique se rassemblent pour demander la démission du gouvernement.  J’ai beau demander des explications, j’ai eu du mal à comprendre les enjeux des classes politiques qui s’affrontent.

Le lendemain visite complémentaire de la ville avec « Free Sofia Tour » association à but non lucratif qui organise deux fois par jours (11h et 17h devant les lions du palais de justice) une visite gratuite de la ville. La bénévole prend en charge près d’une trentaine de touristes pour offrir deux heures de balade et d’histoire. Et c’est bien l’une des guides les plus passionné que je n’ai jamais eu!

Si vous passez à Sofia ne manquer pas d’aller remplir votre bouteille dans une l’une des 30 sources différentes (à coté de Bany Bashi Mosque) chaque source étant réputé pour guérir quelque chose, cela va du mal de pied au chagrin d’amour. A vous de voir si vous y croyez en tout cas les bulgares, eux viennent faire leurs réserves d’eau médicinale en bidon de 25L.

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Nous passons aussi par l’église St Sophie, d’architecture très proche que celle de Constantinople à l’époque Byzantine elle donnera le nom à la ville. La cloche se trouve non pas dans le clocher mais dans le marronnier de devant pour…. désolé je ne sais plus quelle raison exactement…

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Voilà deux jours de repos à me remplir la bide des excellentes salade aux yaourt de Emi et croque Monsieur au salami version Dimitar. Merci les jumeaux pour ce super séjour.

Je repars donc un lundi matin toujours en compagnie de Guillaume avec qui nous avons décidé de continuer jusqu’à la mer en Grèce pour ensuite reprendre la route chacun à notre rythme.

La route plein sud sur la nationale, à beau être dans la vallée entre de très belles montagnes, elle n’en est pas moins très désagréable. Cela est dû aux camions et bus qui dépassent les cyclistes avec une distance de sécurité parfois inférieur à 30cm (tout juste la largeur des sacoches). Je crois bien avoir vécus mes trois jours les plus difficiles parce que en plus de cela je suis malade et n’arrive à quasiment rien à avaler de la journée (pas très bon quand il y a 80km contre le vent à faire).

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Nous passons la frontière grecque après une bonne petite averse (la première du voyage !) vient ensuite bien évidement le vent contre lequel il faut avancer péniblement. Nous pensions atteindre la mer en moins de trois jours, et ben non  il nous faut bien une bonne journée de plus.

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Enfin, les paysages s’ensoleillent à nouveau, les champs d’olivier et le café frappé me font découvrir de nouvelles saveurs d’un pays que j’avais catégorisé pleins de préjugé au rang des « arnaques touristiques ».

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Mon compteurs kilométrique affiche les 3000 bornes! serai-je près du but ? plus que 500 km? Peux être que je pourrais ralentir le rythme. Du coté de Guillaume qui redevient bien taciturne,  j’ai bien senti qu’il était très impatient de reprendre la route seul afin d’atteindre Istanbul rapidement en étape de 150km/jour.

Tout juste arrivé à la magnifique petite ville de Kavala, j’ai à peine le temps de me poser sur le port de plaisance et discuter avec deux grecques qui me prennent encore pour une allemande…, que Guillaume s’en va en me disant un bref salut de la main. Je coupe court à la conversation avec les grecques pour rattraper Guillaume qui s’est enfuit avec ma carte routière!!!

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Présentation de…

Présentation de 3621km à vélo, pour les Strasbourgeois.

Dimanche 8 décembre à 15h, petite présentation de mon voyage aux cafee-bar « Les Savons d’Hélène » 6 rue st Hélène quartier de la petite france à Strasbourg. Avis aux amateur de voyage et photo avec récit.

Au plaisir de vous voir bientôt,

Belgrade à Sofia en mode camping

Me voila repartie toujours le long du Danube en compagnie de Guillaume, cycliste itinérant rencontré tout à fait par hasard au centre de Belgrade. Nous passons notre journée à faire connaissance et discuter de sujets variés et animés, cela se ressent même sur le conteur kilométrique (vitesse moyenne de 25km en discutant politique!). Nous sommes accueillis le soir chez Ivan, un hôte de warmshower, à Pozarevac. Nous profitons d’une bonne nuit de sommeil et d’une douche car ça sera surement la dernière avant notre arrivée à Sofia dans 5 jours.

Les charrettes à chevaux sont ici encore largement utilisé

Les charrettes à chevaux sont ici encore largement utilisé

Le lendemain nous passons les « portes de fer », le Danube se rétréci en gorges pour passer entre les Carpates Roumaines rives gauche et les Balkans Serbes rive droite. Dommage que le temps soit si brumeux (plus de trois semaines sans une goutte d’eau!). Mais malgré cette mauvaise visibilité je me croirai presque dans le seigneur des anneaux sur le long de l’Anduin manque juste les deux statues et les chutes du Rauros.

Les portes de fer du Danube sur la frontière Serbie Roumanie.

Les portes de fer du Danube sur la frontière Serbie Roumanie.

La forteresse de Golubac qui protège ce passage étroit dans lequel s'engouffre le Danube. Un peu plus et je me croyais au

La forteresse de Golubac qui protège ce passage étroit dans lequel s’engouffre le Danube. Un peu plus et je me croyais le long de l’Aduin du seigneur des anneaux.

Le soir camping sauvage, cuisine au feu et une petite rivière qui me permet même de me faire un brin de toilette. Au troisième jour nous décidons de passer par les montagnes pour gagner près de 80km et changer un peu de paysage.

Camp du soir, grand feux pour la cuisine et éloigner les éventuelles bêtes sauvage.

Camp du soir, grand feux pour la cuisine et éloigner les éventuelles bêtes sauvage.

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En traversant cette région de la Serbie, je fait un bon dans le temps de plus ou moins cent ans. On fabrique du charbon de bois dans des fours en briques et les bottes de foin sont ceux des peintures de Van Gogh. Mais au moins dans les montagnes, bien que les gens soit pauvres, les villages sont entretenus. Ceci est beaucoup moins le cas en redescendant dans la vallée ou les écart sociaux se font beaucoup plus sentir.

Dans les montages reculé et à l'écart des villages, la transformation du bois en charbon est encore réalisé dans ces petit four en brique.

Dans les montages reculé et à l’écart des villages, la transformation du bois en charbon est encore réalisé dans ces petit fours en brique.

Le foin est empilé sur un pic en bois central et conservé ainsi durant l'hiver.

Le foin est empilé sur un pic en bois central et conservé ainsi durant l’hiver.

4ème et dernier jour  en Serbie, mission: trouver du Rakia (liqueur local)  !…, cela semble peine perdue mais lorsque à 4km de la frontière, dans un petit village nous voyons le distillateur fumant alors forcement une petite pause s’impose. Je fait l’interprète en allemand pour négocier un petit litre de Rakia 50°, 6 ans d’age. Un peu malgré nous ont se retrouve avec 2L chacun à 2.5 euro/L!!!

Dans cette charment petit ferme de Serbie nous avons le droit à toute les étapes: de la fermentation à la dégustation.

Dans cette charment petit ferme de Serbie nous avons le droit à toute les étapes de la fabrication du Rakia: de la fermentation à la dégustation.

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Passage en Bulgarie, et plus aucune indication pour la eurovélo6! on traverse des villages d’une grande pauvreté. Les maisons en chaumes sont laissées à l’abandon sans aucun entretien alors que les gens continuent à vivre dedans. Sur les poteaux et portes des maisons sont affichés le « faire part de décès » en grande affiche A4, un mois plus tard petit rappel, et puis pour chaque anniversaire ont en repose une. On se retrouve avec des villages de mort. En traversant ces villes comme Montana, cité industrielle de l’époque soviétique je me rend compte d’une réalité qui est tellement éloignée de la notre. Les HLM gris et dégradés, ces statues érigée pour la gloire du peuple soviet, et ces visages tristes et abîmés de ces habitants qui se sentent abandonné. Je me fait surement une fausse image de la Bulgarie car cette région du nord-est est la plus pauvre du pays et peux être même du toute l’UE mais c’est tout de même une des images forte qui me restera en mémoire.

Scène habituel, les roms communauté exclue mais "utilisé" pour passer le balais dans les rues. Sur les arbres les affiches des morts.

Scène habituel, les roms communauté exclue mais « utilisé » pour passer le balais dans les rues. Sur les arbres les affiches des morts.

Bientôt arrivée à Sofia mais il va d’abord falloir passer par un col à 1400m, le plus haut de tout mon voyage. La monté se fait accompagnée d’un brouillard et d’un froid intense, arrivé au col nous rencontrons un soleil inespéré  qui se réservait au versant sud. S’ensuit une longue et interminable descente jusqu’à Sofia, la plus haute capitale d’Europe à 550m d’altitude. (C’est marrant comme chaque ville veut être le « plus de quelque chose » par rapport aux autre). Nous sommes accueillis chez les frères jumeaux Dimitrov encore des amis d’amis 😉 . Merci Mumu pour cette super adresse!

Plus de 5h de grimpette à 7km/h pour atteindre le col à 1400m! à gauche froid et brouillard mais heureusement coté sud vers Sofia c'est ciel bleu!

Plus de 5h de grimpette à 7km/h pour atteindre le col à 1400m! à gauche froid et brouillard mais heureusement coté sud vers Sofia c’est ciel bleu!

 

descente vers Sofia, ma dernière capitale du voyage!

descente vers Sofia, ma dernière capitale du voyage! Depuis que je roule avec les camions et bus bulgare, je ne quitte plus mon casque sur la tête. 

Contraste

Me voila de retour en France !

Arrivé mercredi dernier à l’aéroport de Bâle/Mulhouse je suis passé du soleil 15°C au bord de la mer, au 0°C alsacien sous les premiers flocons de l’hiver.

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Le contraste est saisissant, je suis revenue trop vite, trop brutalement, c’est tout un mélange de sentiments qui tourne dans ma tête. Heureuse de retrouver la famille et les amis à Strasbourg ma ville. Triste d’avoir fini mon voyage quitté Istanbul de me retrouver dans un froid qui rappel les réalités.

Certaine habitudes reviennent tellement vite et en même je suis encore un peu décalé de ce mode de vie à nouveau sédentaire, confortable, rassurant et routinier.

Depuis mon retour on n’arrête pas de féliciter pour ce voyage accompli (il faut que je fasse attention à ne pas prendre la grosse tête). Et puis tout le monde me demande ce que je fait déjà ici !! quoi déjà de retour ? me dit’on. hey je peux repartir si c’est que ça!

J’ai encore beaucoup d’articles à écrire… et je le ferais! Mais c’est étrange, sortie du voyage j’ai l’impression d’avoir perdu quelque chose… une sorte de mode de vision que l’on acquière que sur la route. Alors pour les articles écrit à Strasbourg je ferais de mon mieux pour me remettre dans l’état d’esprit du voyage et de tout ce que j’ai vus (mon carnet de bord tenu au jour le jour m’aidera surement).

PS: le prochain article sera en anglais 😉